Un léger voile au fond du cœur

Mêlé de rêves et de stupeurs

Qu'une main nue posa sur moi

Quand de mon antre elle me tira.

 

Baignée de peurs, d'envie de trêves,

Toujours plus loin, poussée de sève,

Ma cime au zéphyr libérée

Brisa son voile dans un baiser.

 

Haut-vol, éther, peurs épuisées,

Épures nouvelles d'éternité,

Pour nouvelle ère au cœur jailli

Par temps de pluie, par tant de Vie.

 

Comme la Belle au bois dormant

Pour un baiser mit voile au vent, 

Qui dans l'autre antre jettera

Cette racine en terre ? Gaia ...